Où je vois par mon crime expirer mon amant.
N'est-ce pas assez, cruelle destinée,
Qu'à lui survivre, hélas! je fusse condamnée?
Et fallait-il encor que pour comble d'horreur,
Je ne pusse imputer sa mort qu'à mes fureurs?
Jean Racine
C'est la fin de ce court blog...
Mais point une fin définitive mes amis!
Désormais c'est ici que cela ce passe: sartre-et-simone